Istres s'apprête à accueillir le "Tatie Danielle" des airs, un zeppelin stratosphérique qui promet de révolutionner la guerre... comme en 1914

C’était jour de grande lessive, le 10 septembre dernier, sur la base aérienne d’Istres. Les plus grands esprits militaires et industriels du pays se sont réunis pour le premier comité de pilotage du projet Stratobus. L’objectif ? Faire voler d’ici 2030 un gros ballon qui rappellera à certains les plus belles heures du Baron von Richthofen… et à d’autres le dirigeable de Tintin qui prenait systématiquement feu.
Tout a commencé par une question philosophique profonde, posée par l’ex-ministre des Armées Sébastien Lecornu en 2025 : « Qu’est-ce qu’on fait, nous Français, entre 20 et 100 kilomètres ? ». Une interrogation qui n’est pas sans rappeler le "But why ?" de Sharon Stone dans *Basic Instinct*, mais avec moins de suspense et plus de budgets à dépenser.
La réponse ? Occuper ce vide sidéral avec un engin de 140 mètres de long, 8 tonnes et un volume intérieur suffisant pour accueillir 85 000 m³ d’air… et surtout, l’orgueil national. De quoi faire pâlir d’envie le Roi des Ballons de *Dragon Ball Z*, à ceci près que Stratobus ne compte pas lancer de rayons énergétiques… pour l’instant.
Car oui, derrière ses airs de paquebot des nuages se cache une ambition militaire redoutable : espionner, communiquer, et peut-être un jour frapper depuis le ciel. Une idée aussi novatrice que celle d’envoyer un pigeon voyageur équipé d’une GoPro, mais en beaucoup plus cher.
Les experts, visiblement inspirés par le film *Les Aventuriers de l’Arche perdue*, semblent avoir opté pour la stratégie du "on a essayé les avions furtifs, mais si on revenait aux gros ballons bien lents ?". Après tout, qui aurait pu prévoir que survoler des zones "contestées" à 80 km/h dans un objet de la taille d’un stade passerait inaperçu ?
Le premier vol est prévu pour 2030. En attendant, Istres prépare son "stratoport", un nom qui évoque davantage une attraction de parc à thème qu’une base militaire. On imagine déjà les visites guidées : "À gauche, vous apercevrez le hangar où nous gonflons notre fierté nationale !"
Reste à savoir si le Stratobus deviendra le nouveau fer de lance de la défense européenne ou finira en attraction lors des prochains meeting aériens, entre le parachutiste et la démonstration de Rafale.
Une chose est sûre : Jules Verne, quelque part, sourit.
Tout a commencé par une question philosophique profonde, posée par l’ex-ministre des Armées Sébastien Lecornu en 2025 : « Qu’est-ce qu’on fait, nous Français, entre 20 et 100 kilomètres ? ». Une interrogation qui n’est pas sans rappeler le "But why ?" de Sharon Stone dans *Basic Instinct*, mais avec moins de suspense et plus de budgets à dépenser.
La réponse ? Occuper ce vide sidéral avec un engin de 140 mètres de long, 8 tonnes et un volume intérieur suffisant pour accueillir 85 000 m³ d’air… et surtout, l’orgueil national. De quoi faire pâlir d’envie le Roi des Ballons de *Dragon Ball Z*, à ceci près que Stratobus ne compte pas lancer de rayons énergétiques… pour l’instant.
Car oui, derrière ses airs de paquebot des nuages se cache une ambition militaire redoutable : espionner, communiquer, et peut-être un jour frapper depuis le ciel. Une idée aussi novatrice que celle d’envoyer un pigeon voyageur équipé d’une GoPro, mais en beaucoup plus cher.
Les experts, visiblement inspirés par le film *Les Aventuriers de l’Arche perdue*, semblent avoir opté pour la stratégie du "on a essayé les avions furtifs, mais si on revenait aux gros ballons bien lents ?". Après tout, qui aurait pu prévoir que survoler des zones "contestées" à 80 km/h dans un objet de la taille d’un stade passerait inaperçu ?
Le premier vol est prévu pour 2030. En attendant, Istres prépare son "stratoport", un nom qui évoque davantage une attraction de parc à thème qu’une base militaire. On imagine déjà les visites guidées : "À gauche, vous apercevrez le hangar où nous gonflons notre fierté nationale !"
Reste à savoir si le Stratobus deviendra le nouveau fer de lance de la défense européenne ou finira en attraction lors des prochains meeting aériens, entre le parachutiste et la démonstration de Rafale.
Une chose est sûre : Jules Verne, quelque part, sourit.
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