La tragédie comique made in Val-d’Oise : un braqueur de 25 ans claque pendant un casse de bijouterie et, cerise sur le cercueil, sa maman porte plainte.
Oui, vous avez bien lu : plainte déposée. Pas contre son fiston, amateur de braquages façon Netflix low-cost, mais contre ceux qui ont eu l’audace de vouloir l’empêcher de continuer sa brillante carrière.
L’avocat de la famille, Me Laurent Boula (ça ne s’invente pas), confirme : plainte avec constitution de partie civile pour « violence illégitime ayant entraîné la mort ». En gros, on ne nie pas que le fiston a tenté un vol à main armée, mais on veut savoir qui a osé lui faire rater sa retraite anticipée aux Bahamas.
Selon la plainte, la victime était sportive, sobre, et sans antécédent médical. Bref, le portrait robot du gendre idéal… sauf quand il entre dans une bijouterie avec un pistolet en main. Et là, les témoins n’ont pas trouvé mieux que de jouer les super-héros sans cape. Résultat : malaise, rideau, générique de fin.

Le 5 septembre, deux ou trois gars débarquent dans une bijouterie de Pontoise. Un flingue sort, l’ambiance change. Des témoins s’interposent, dont un policier hors service qui faisait ses courses peinard.
L’un des braqueurs s’écroule en pleine action : mort sur le coup, mais pas de rire. Ses complices, eux, filent avec les bijoux, montant du butin toujours en cours d’évaluation (on attend sans doute le catalogue Printemps pour estimer).
Aujourd’hui, deux enquêtes s’entrechoquent : l’une pour vol avec arme en bande organisée, l’autre pour « rechercher les causes de la mort ».
Moralité : dans la France de 2025, on peut mourir en plein braquage, devenir presque une victime, et voir maman déposer plainte pour réclamer la lumière. À ce rythme-là, il ne manquera plus qu’un hommage national et une plaque commémorative : « Ici, un voleur de bijouterie a perdu la vie en plein service. »
Source : L'Est Républicain


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